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Légende des intervenants
GS Gregory Sweet
WB Wes Blight
YG Yuko Girard
VH Voix hors champ
00:00:00
GS Bienvenue à Parlons placements Je suis votre hôte, Greg Sweet, accompagné de Wesley Blight et de Yuko Girard de notre équipe Gestion multi-actifs. Aujourd’hui, nous prenons du recul et passons en revue ce qui compte vraiment pour votre argent en cette période très troublante. Nous parlerons de la guerre en Iran, de ses conséquences pour les prix de l’énergie et pour l’inflation, de la façon dont les économies américaine et canadienne tiennent le coup, des prochaines décisions probables des banques centrales et du positionnement de nos portefeuilles dans ce contexte. Nous examinerons également quelques scénarios possibles afin que vous puissiez vous faire une idée de l’éventail des issues possibles, et pas seulement de la plus effrayante. Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, nous souhaitons souligner qu’il s’agit d’abord et avant tout d’une tragédie humaine. Et nous pensons aux personnes et aux familles directement touchées.
00:00:44
WB Tout à fait, Greg. Et si nous parlons des marchés, ce n’est pas parce qu’ils sont plus importants, mais parce que c’est notre rôle de vous aider à garder votre sang-froid et à prendre des décisions éclairées, même si l’actualité suscite de vives émotions.
00:00:57
GS Oui. Donc, dans cette optique, parlons des répercussions immédiates du conflit et de ce qui est réellement pris en compte dans les cours.
00:01:04
YG De façon générale, le conflit perturbe le transport de marchandises et d’énergie dans le détroit d’Ormuz, où transitent environ un cinquième du pétrole transporté par voie maritime dans le monde et une part importante des exportations mondiales de gaz naturel liquéfié (GNL). Ces perturbations ont un impact majeur en Europe et dans certaines parties de l’Asie, car ces régions dépendent beaucoup plus du gaz naturel importé que l’Amérique du Nord. Par conséquent, même si tout le monde ressent la hausse des prix du pétrole, l’Europe et certains marchés internationaux sont plus exposés aux pressions provenant des prix du gaz naturel et de l’électricité. Il n’y a pas que le pétrole et le gaz naturel qui transitent par le détroit. Le golfe est également une voie maritime majeure pour les aliments et les engrais qui contribuent à leur production. Les engrais peuvent représenter jusqu’à 25 % des coûts de production agricole, et cette guerre perturbe environ le tiers du commerce mondial des engrais. Cette combinaison de facteurs joue donc beaucoup sur les prix de l’essence et des aliments partout dans le monde. Ici, au Canada, les aliments représentent plus de 15 % de l’indice des prix à la consommation, qui est essentiellement un panier représentant les dépenses du ménage canadien moyen. L’énergie représente environ 5 % de ce panier. Cela signifie que même une légère fluctuation des prix des aliments et de l’essence peut faire une grande différence sur les chiffres de l’inflation globale, même si la tendance est moins marquée pour les autres biens et services. C’est pourquoi les banques centrales, notamment la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque du Canada, tentent de faire la distinction entre une flambée de courte durée, dont elles peuvent faire fi, et un choc à long terme qui pourrait pousser et maintenir l’inflation à un niveau sensiblement plus élevé. Nous nous attendons à ce que l’inflation se stabilise au-dessus du niveau d’avant la pandémie, mais pas au niveau très bas auquel nous étions habitués. Cette situation correspond à l’idée d’une inflation un peu plus élevée, mais stable… nous l’espérons.
00:03:02
GS On croise les doigts pour que ce soit le cas. Parlons maintenant de l’économie américaine, car elle est toujours le point d’ancrage du marché mondial. D’après ce que vous voyez, qu’est-ce qui est intégré dans les chiffres les plus récents?
00:03:10
WB Plus tôt cette année, on a constaté de solides gains d’emplois. Cependant, selon les dernières données, il s’est perdu quelque 90 000 emplois aux États-Unis en février. Cette baisse plus prononcée que prévu a porté le taux de chômage aux environs de 4 %. L’emploi n’est plus que légèrement supérieur au niveau d’il y a un an; on est loin de la vigoureuse croissance enregistrée il y a quelques années. Un tel ralentissement (qui n’est pas encore un effondrement), combiné à l’inflation persistante, vient compliquer la tâche de la Fed. Comme je sais que vous aimez les analogies, en voici une pour vous, Greg. Pour l’économie, les taux d’intérêt sont l’équivalent des pédales dans une voiture. Lorsque la Fed pèse sur l’accélérateur en réduisant le taux des fonds fédéraux, elle réduit le coût des emprunts, ce qui peut faire accélérer l’économie. Les entreprises investissent davantage et les consommateurs dépensent plus, ce qui stimule la croissance. Lorsque la Fed appuie sur la pédale de frein en augmentant le taux des fonds fédéraux, les emprunts deviennent plus chers, ce qui fait ralentir l’économie. Or, si ces mesures peuvent freiner l’inflation, elles risquent aussi de ralentir l’embauche et la croissance lorsqu’elles sont trop brusques. Présentement, la Fed garde un pied près du frein et relâche doucement la pression, plutôt que d’appuyer à fond sur la pédale. Elle tente d’aider l’économie à continuer à avancer, mais à une vitesse contrôlée, afin que l’inflation continue de diminuer. Elle cherche à la faire progresser en douceur, plutôt qu’à prendre des mesures radicales et brutales qui pourraient faire basculer brusquement les marchés dans un sens ou dans l’autre.
00:04:17
YG L’économie canadienne présente des signes de faiblesse de plus en plus visibles. Les plus récentes données sur l’emploi ont révélé une perte d’environ 84 000 emplois en février. Le taux de chômage a monté à 6,7 %, et les secteurs des biens et des services ont été tous les deux touchés. La croissance des salaires demeure tout juste inférieure à 4 % sur 12 mois. C’est une augmentation du revenu décente, mais cela complique la situation en matière d’inflation. L’économie canadienne devra sans doute elle aussi composer avec les pressions découlant de la hausse des prix du pétrole, qui fera monter les prix de l’essence et du chauffage. Cela dit, le Canada est également un grand exportateur d’énergie; la hausse des prix du pétrole soutient donc la croissance dans les provinces productrices d’énergie, comme l’Alberta et la Saskatchewan, tout en pesant davantage sur les dépenses des consommateurs dans d’autres régions du pays. Pour la Banque du Canada, c’est une situation délicate. La croissance est atone. L’inflation fondamentale se rapproche graduellement des 2 %, mais l’inflation alimentée par l’énergie s’embrase de nouveau. Une hausse du taux directeur demeure donc improbable. Mais on n’entrevoit pas non plus de baisse à l’horizon actuellement.
00:05:44
GS Pour nos auditeurs qui se demandent si leur taux hypothécaire diminuera, la réponse franche est que les banques centrales agiront probablement lentement et prudemment plutôt que de façon spectaculaire. La situation est inconfortable, mais elle ne signale pas de crise à elle seule. Parlons maintenant de nos portefeuilles de placements multi-actifs, parce que c’est là que les choses sont vraiment concrètes pour nos investisseurs. Wes, pouvez-vous expliquer notre positionnement?
00:06:09
WB La répartition stratégique de l’actif demeure inchangée, et c’est voulu. Ces portefeuilles sont conçus en fonction de vos objectifs à long terme, alors nous n’en modifions pas les bases au gré des actualités. Nous faisons plutôt des rajustements tactiques à court terme selon nos perspectives d’investissement pour les 12 à 18 prochains mois, en ajustant légèrement nos pondérations des actions, des obligations et des différentes régions selon l’évolution des risques et des occasions. Pour les actions, nous demeurons optimistes, mais sélectifs. Nous continuons de croire que les actions ont un grand rôle à jouer dans la croissance du patrimoine des investisseurs, mais nous les choisissons soigneusement. Parce que même les favoris du marché, comme les « sept magnifiques », ne restent pas éternellement en tête. Ces actions sont en fait en net recul cette année. L’année 2026 vient aussi nous rappeler que les gagnants de la course à l’intelligence artificielle (IA) ne se résument pas à une poignée de titres à mégacapitalisation. Nous assistons à la liquidation de nombreuses sociétés de logiciels-services, car les investisseurs réévaluent les sociétés qui pourraient profiter de la plus récente vague d’outils d’IA ou être perturbées par ces derniers, notamment les modèles plus puissants de type agent de nouveaux concurrents à code source libre comme OpenClaw. La même chose s’est produite l’an dernier lorsque le modèle chinois DeepSeek a ébranlé la confiance à l’égard du secteur américain et de certains acteurs de l’IA pendant un certain temps, tout comme ChatGPT l’avait fait à son arrivée, en forçant une réévaluation des attentes à l’égard des entreprises de logiciels et d’Internet. Ce qui ressort ici, c’est que chaque avancée de l’IA crée de la volatilité et des soubresauts, mais met également en évidence les sociétés qui disposent d’un avantage concurrentiel réel et celles qui n’en ont pas. Dans l’ensemble de nos fonds d’actions, nous misons sur les entreprises ayant davantage de chances de tirer parti de l’IA que d’être déstabilisées par elle. Il s’agit de sociétés qui ont tendance à être intégrées verticalement, à disposer d’excellents avantages concurrentiels, à posséder ou à contrôler des données exclusives de valeur et qui peuvent intégrer l’IA à leurs produits et processus plutôt que de lui faire concurrence directement. En d’autres termes, nous privilégions les entreprises qui profiteront selon nous des agents d’IA compétents qui automatisent une partie du travail de routine et améliorent la productivité, plutôt que celles dont le modèle d’affaires pourrait être banalisé par ces mêmes outils. Cela ne s’applique pas seulement aux technologies, mais aussi à des secteurs comme les soins de santé, les industries, les services financiers et même à des segments du secteur de la consommation, où une automatisation plus intelligente et une meilleure utilisation des données peuvent stimuler la croissance des marges et des bénéfices au fil du temps.
Cela dit, même si les actions américaines affichent encore du potentiel, en particulier les sociétés qui profitent de l’IA, de l’automatisation et de solides bilans, nous les équilibrons avec une exposition à d’autres marchés où les évaluations sont plus raisonnables et où la croissance des bénéfices s’améliore. À court terme, les actions d’Europe et des marchés émergents sont davantage touchées par le récent conflit, en raison notamment de leur proximité avec la région et de leur dépendance accrue aux importations d’énergie. La forte aversion pour le risque observée est également liée à la géopolitique et à la hausse des prix de l’énergie. Cette situation a créé une période de sous-rendements de ces régions par rapport à l’Amérique du Nord. En contrepartie, notre surpondération antérieure des actions nord-américaines a permis à nos portefeuilles de mieux résister à la phase initiale d’aversion pour le risque. En raison d’une partie de ce sous-rendement à l’étranger, nous privilégions des occasions que nous jugeons plus attrayantes dans certains titres des marchés européens et émergents, tout en continuant de surveiller le risque géopolitique. Même si les récentes ventes massives liées à l’Iran ont secoué les marchés, la situation économique globale et les flux de trésorerie à long terme nous semblent toujours généralement favorables.
00:09:50
GS D’accord. Yuko, on dirait que l’actualité entraîne des variations des cours plus prononcées que celles que connaissent les fondamentaux. Est-ce exact?
00:09:57
YG Oui, tout à fait. Et c’est pourquoi sur le plan tactique, toujours selon nos perspectives pour les 12 à 18 prochains mois, nous avons augmenté légèrement notre exposition aux actions par rapport aux obligations et aux liquidités, en misant sur les actions internationales et des marchés émergents où la valeur est selon nous plus attrayante. Nous avons de plus augmenté la duration de certains de nos portefeuilles, afin que nos clients puissent en profiter davantage si les taux plus élevés actuels finissent par diminuer au fil du temps. Par ailleurs, notre exposition aux actions canadiennes continue de donner aux investisseurs un accès important à l’énergie et aux matériaux. Les périodes de hausse des prix du pétrole ont souvent correspondu à une vigueur relative des titres énergétiques, et c’est ce qui se passe en ce moment. Le secteur des matériaux, auquel nous participons également, obtient lui aussi d’excellents résultats, soutenu par les dépenses massives dans les infrastructures et l’IA. De façon plus générale, en 2026, les investisseurs ont délaissé de nombreux titres technologiques qui avaient le vent en poupe pour se tourner vers une combinaison de secteurs cycliques et défensifs, comme l’énergie, les matériaux, les industries, la consommation de base et les services publics. Or, ces secteurs surpassent les technologies jusqu’ici cette année. L’effet d’entraînement se reflète également dans les facteurs liés au style de gestion : la valeur a nettement dépassé la croissance et la qualité au cours de la même période, même si les perspectives de bénéfices de nombreuses sociétés technologiques n’ont pas vraiment changé. Dans ce contexte, l’or et d’autres matériaux ont aussi profité de leurs attributs de valeurs refuges classiques, ou de stratégies de protection contre l’inflation. Notre exposition à ces actifs a donc contribué à amortir les effets de la volatilité des actions. Mais, comme toujours, nous faisons très attention de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier et nous maintenons une approche diversifiée et équilibrée entre les secteurs et les régions.
00:11:45
GS D’accord. Donc, on peut dire que vous avez les choses en main.
YG Absolument!
00:11:51
GS Très bien. Parlons maintenant des titres à revenu fixe. Yuko, quel est le rôle des obligations pour les investisseurs en ce moment?
00:11:53
YG Du côté des titres à revenu fixe, nous considérons toujours que les obligations de grande qualité jouent un rôle important de stabilisation dans les portefeuilles, et les investisseurs continuent de bénéficier d’un écart raisonnable pour assumer un risque solide plutôt que spéculatif. Comme les banques centrales devraient réduire leurs taux directeurs graduellement, sans se précipiter, nous percevons également de la valeur dans une exposition choisie à la duration. Nous ne misons pas uniquement sur les obligations à long terme, mais nous en détenons en quantité suffisante pour profiter si les taux baissent par rapport aux niveaux actuels plus élevés.
00:12:26
GS Enfin, Wes, vous et l’équipe parlez souvent de différents scénarios plutôt que d’une seule prévision très précise. Pouvez-vous expliquer à nos auditeurs les principaux scénarios que vous envisagez pour faire votre planification en ce moment?
00:12:39
WB Lorsque nous essayons de prévoir ce qui s’en vient, nous ne nous limitions pas à un seul ensemble de prévisions. Nous planifions en fonction de deux grandes issues possibles au conflit actuel, et nous veillons à ce que nos portefeuilles puissent composer avec les deux. Notre premier scénario est celui d’une perturbation de courte durée; c’est celui que nous espérons tous. Dans ce cas, le transport par le détroit d’Ormuz se normalise graduellement, l’offre augmente et les prix du pétrole reculent plutôt que de rester aux niveaux élevés actuels.
L’incidence sur l’inflation ressemble davantage à une prime de risque temporaire qu’à un choc durable, de sorte que les attentes d’inflation se dissipent (comme le mentionnait Yuko), les rendements obligataires reculent un peu et les marchés boursiers peuvent se ressaisir. Dans ce contexte, la croissance mondiale modeste se poursuit. Les banques centrales peuvent recommencer à réduire graduellement leurs taux directeurs et ce sont les bénéfices qui soutiennent majoritairement les rendements boursiers, plutôt que les changements d’évaluation uniquement. Le deuxième scénario est celui d’une perturbation prolongée.
Dans ce cas, le conflit traîne en longueur. Les flux de pétrole demeurent limités plus longtemps, si bien que les prix restent élevés et volatils. Ces prix élevés du pétrole agissent comme une taxe imposée aux consommateurs. Ils laissent moins d’argent pour les autres dépenses et accroissent le risque d’un ralentissement de la croissance et d’une inflation plus tenace.
Les craintes de stagflation risquent alors d’augmenter, car la croissance est sous pression et l’inflation ne diminue pas vraiment aussi rapidement que le voudraient les banques centrales. La situation pourrait inciter les banques centrales à reporter ou à réduire l’ampleur des réductions de taux, et même, dans certaines régions, à envisager un nouveau resserrement monétaire si les pressions sur les prix s’intensifiaient. Le cas échéant, les actions seraient probablement soumises à des pressions plus persistantes, et les investisseurs basculeraient plus souvent entre l’appétit pour le risque et l’aversion pour le risque, au fil de la publication de données induisant chaque fois un peu plus de volatilité. Du point de vue du portefeuille multi-actifs, l’important est que si la croissance ralentit jusqu’à un certain seuil, les prix élevés finiront par freiner l’économie et l’inflation. Et en particulier les prix élevés du pétrole. En pareil cas, les rendements obligataires recommenceraient à diminuer et les obligations de grande qualité, à s’apprécier, même si les actions sont toujours sous pression. C’est là que la corrélation négative traditionnelle entre les actions et les obligations pourrait s’affirmer, et que vos titres à revenu fixe contribueraient à stabiliser l’ensemble de votre portefeuille pendant que les actions traverseraient une période difficile. Le point clé pour nos investisseurs est que nous avons la situation en main et que leurs portefeuilles ne sont pas conçus en fonction d’un seul scénario.
00:15:20
GS Merci, Wes. Pour nos auditeurs, rappelons que les périodes comme celle que nous traversons sont autant un test de tempérament qu’un test pour nos portefeuilles. Il est tout à fait normal de ressentir de l’inquiétude, mais l’histoire montre que réagir sous le coup de l’émotion est souvent l’une des décisions les plus coûteuses qu’un investisseur puisse prendre. Si le contexte actuel vous empêche de dormir, c’est signe que vous devriez parler à votre conseiller, et non que vous devriez remanier votre portefeuille. Parfois, le bon rajustement consiste simplement à redéfinir ce à quoi ressemble une volatilité normale dans un monde où la géopolitique occupe plus de place que d’ordinaire. Notre équipe Gestion multi-actifs continuera de surveiller les données et d’apporter des rajustements progressifs et réfléchis au besoin, afin que vous n’ayez pas à réagir à chaque manchette. Elle a la situation en main. Wes et Yuko, merci beaucoup de vous être joints à moi aujourd’hui.
00:16:09
YG Merci de nous avoir invités.
00:16:09
WB Merci.
00:16:10
GS Et à nos auditeurs, merci d’avoir été là pour cet épisode de Parlons placements. Portez-vous bien et à la prochaine.
00:16:14
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